Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 14:43

L'hypertension artérielle

 

L'hypertension artérielle (HTA) est l'élévation permanente de la tension, dite TA.

C'est une maladie fréquente, qui augmente avec l'âge, avec une composante héréditaire.

La pression artérielle n'est pas fixe, elle varie en permanence dans la journée et selon l'activité.

Avant d'affirmer une hypertension artérielle chez un patient, le médecin doit se donner un délai et s'assurer de la permanence des chiffres tensionnels en surveillant régulièrement le patient et en lui prenant la tension avec un manomètre à mercure, au repos en position couchée, au moins deux fois en 15 jours..

 

Les symptômes

 

En général, l'hypertension artérielle ne donne aucun symptôme susceptible d'alerter le patient. C'est fréquemment une découverte d'examen médical effectué à titre de routine.

Lorsque le médecin a découvert une hypertension artérielle, il la contrôle à plusieurs reprises dans des conditions différentes : repos, effort, debout, couché, bras droit puis bras gauche... Il s'assure ainsi de sa permanence.

Parfois cependant, certains signes font suspecter une hypertension artérielle :


·     Des maux de tête le matin sur le sommet ou derrière la tête ;

·     Des étourdissements ;

·     Des troubles visuels : mouches volantes, brouillard devant les yeux...

·     Une fatigue ;

·     Des saignements de nez ;

·     Des hémorragies conjonctivales ;

·     Des crampes musculaires ;

·     Une pollakiurie (envie fréquente d'uriner) ;

·     Une dyspnée (gêne respiratoire traduisant une insuffisance ventriculaire gauche).


Facteurs favorisants :

  • Un régime trop salé ;
  • L'alcoolisme ;
  • Le tabagisme ;
  • Les contraceptifs oraux ;
  • La grossesse (toxémie gravidique) ;
  • Les chocs émotifs et répétés ;
  • Certains médicaments ;
  • L'obésité ;
  • Le manque d'exercice physique.

Examens et analyses complémentaires

En cas d'hypertension artérielle permanente, le bilan effectué par le médecin est double. Il permet d'apprécier le retentissement de l'HTA sur l'organisme, et de découvrir une cause éventuelle.

Bilan cardiaque

  • Recherche de douleurs angineuses et de dyspnée d'effort ;
  • ECG et radiographie thoracique ;
  • L'échographie cardiaque, fondamentale pour juger de l'importance de l'hypertrophie du ventricule gauche qui est un facteur pronostique.

Bilan neuro-sensoriel

  • Recherche de céphalées (maux de tête), de sensation de doigt mort ou de mouches volantes ;
  • Recherche d'épisodes transitoires d'amaurose (perte brutale et brève de la vue) ;
  • Examen du fond d'oeil.

Bilan rénal

Dosage de la créatinine sanguine au minimum.

Selon les résultats du fond d'oeil et le chiffre de la pression artérielle, on classe l'hypertension artérielle en quatre stades :

  • Stade I : artères brillantes au fond d'oeil et hypertension artérielle bénigne ou récente ;
  • Stade II : signe du croisement au fond d'oeil, hypertension artérielle de sévérité moyenne et généralement ancienne ;
  • Stade III : présence d'exsudats et d'hémorragies sur la rétine et hypertension artérielle sévère imposant des mesures d'urgence ;
  • Stade IV : odème papillaire et hypertension artérielle maligne imposant l'hospitalisation en milieu spécialisé.

Traitement

Le mode de vie

Les mesures hygiéno-diététiques sont très importantes, et sont même les seules prescrites en cas d'hypertension artérielle faible ou limite :

  • Régime peu salé ;
  • Hygiène de vie ;
  • Amaigrissement en cas d'obésité ;
  • Arrêt de l'alcool et du tabac ;
  • Activité physique régulière ;
  • Relaxation.

Le régime peu salé

Une alimentation sans sel est insipide et ne peut pas être poursuivie longtemps, elle est donc rarement conseillée. En revanche une alimentation trop salée empêche le traitement de l'HTA. Il faut donc limiter les apports en sel, sans les supprimer totalement.

Par contre, tous les épices et condiments (sauf le sel) sont autorisés.

L'hygiène de vie

Les conseils d'hygiène de vie sont primordiaux. Bien souvent, une hygiène de vie correcte et un régime alimentaire adapté suffisent. En cas de tension artérielle bien contrôlée, l'activité professionnelle peut être conservée ainsi que les activités sportives raisonnables (sans compétition), en privilégiant les sports d'endurance et la relaxation : marche, bicyclette, natation.

  • Eviter les efforts physiques importants ou brutaux ;
  • En cas d'accès d'hypertension artérielle : repos absolu ;
  • Eviter les soucis et contrariétés (des sédatifs sont parfois utiles) ;
  • Eviter l'exposition prolongée au soleil sans protection ;
  • Eviter les baignades si la température de l'eau est inférieure à 20°C ;
  • Eviter les séjours en altitude à plus de 1500-2000 mètres (le voyage en avion pressurisé est autorisé) ;
  • Pour les femmes, arrêt de la pilule à remplacer par un autre moyen contraceptif (préservatif, stérilet).

Les médicaments = les anti-hypertenseurs

Le traitement a pour but de normaliser la pression artérielle afin de prévenir les complications survenant à long terme. Par conséquent, dans la plupart des cas, ce traitement doit être suivi  à vie.

L'hypertension est certainement la maladie pour laquelle il existe le plus de médicaments. Il est possible de les classer par famille. Chacune d'entre elles a des particularités :

  • Alpha1 bloquants ;
  • Anti-hypertenseurs centraux ;
  • Bêta-bloquants ;
  • Inhibiteurs calciques ;
  • Diurétiques thiazidiques ;
  • Diurétiques hyperkaliémiants
  • Inhibiteurs de l'enzyme de conversion ;
  • Inhibiteurs de l'angiotensine 2 ;
  • Les associations.

Actuellement lorsqu'un traitement médical est indiqué, on commence par un seul anti-hypertenseur à doses faibles.
Ensuite et à moins que des effets secondaires surviennent, la dose est augmentée progressivement jusqu'à l'obtention d'une tension artérielle normale. En cas d'effets secondaires trop gênants ou d'inefficacité, le traitement peut être modifié, ou un anti-hypertenseur d'une autre classe ajouté. Il peut parfois se révéler nécessaire d'associer trois ou quatre médicaments avant d'aboutir à une pression normale.

La surveillance régulière du traitement est indispensable :

  • Prise de la TA tous les mois jusqu'à l'obtention d'une pression artérielle stable inférieure à 14/9 ;
  • Fond d'oeil tous les 6 mois ;
  • Ionogramme sanguin ;
  • Electrocardiogramme.

L'hypertension artérielle paroxystique (ou crise hypertensive)

C'est une hypertension artérielle évoluant par poussées paroxystiques. En dehors des poussées, la tension artérielle peut être normale ou élevée.

Elle se voit :

L'hypertension artérielle maligne

C'est une hypertension artérielle sévère avec odème papillaire visible au fond d'oeil. Elle peut survenir n'importe quand chez un hypertendu mais surtout chez l'homme jeune. Un choc affectif est parfois une cause déclenchante.

Sans traitement, les complications sont graves :

  • Rénales (néphroangiosclérose et insuffisance rénale) ;
  • Cérébrales : hémorragie cérébro-méningée ;
  • Cardiaques : odème aigu du poumon.

Le traitement urgent s'impose avant le transfert en milieu spécialisé.

 

Par carbatra - Publié dans : hypertention artérielle
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 17:37
Hypertension artérielle

On définit l'hypertension artérielle HTA comme une élévation prolongée de la pression artérielle PA, systolique au repos (> 140mg Hg), de la PA diastolique (>90 mg Hg) ou des deux.
Dans la majoritée des cas, l'HTA n'a pas de cause connue: on parle de HTA primitive ou essentielle; l'HTA due à une cause bien identifiée (HTA secondaire) est le plus souvent due à une maladie rénale. Généralement l'HTA n'est associée à aucun symptôme, à moins qu'elle ne soit sévère ou de longue date.
Le diagnostic se fait par sphygmomanométrie. Différent examen sont effectués pour en déterminer la cause, rechercher la présence d'attente des organes cibles et identifier d'autres facteurs de risques cardiovasculaires.
Le traitement comprend des modifications du mode de vie le plus souvent associé à la prise de médicaments. Les principales classes d'antihypertenseurs sont les diurétiques, les B-bloquants, les inhibiteurs de l'enzyme de converstion de l'angiotensine (IEC).

Symptômes

L'HTA est généralement asymptomatique jusqu'à ce que les complications se développent au niveau des organes cibles. L'HTA non compliquée n'entraîne généralement pas de vertiges, de bouffées de chaleur, de céphalées, de fatigues, d'épistaxie, ni d'irritabilité. L'HTA sévère peut être associée à des symptômes cardiovasculaires, neurologiques, rénaux et rétiniens.
La présence d'un quatrième bruit cardiaque est un des signes les plus précoces de cardiopathie hypertensive.

Diagnostic

Le diagnostic de l'HTA est fondé sur la mesure par sphygmomanométrie. Plusieurs tests et examens cliniques permettent d'identifier sa cause éventuelle et de déterminer s'il existe des atteintes des organes cibles. Pour un diagnostic plus précis, le patient doit fournir des informations sur ses éventuelles pathologies cardiaques, ses antécédents familiaux, son activité physique et sa consommation de tabac, d'alcool et de substances à effets stimulants. L'ensemble de ces informations est appelé l'anamnèse.

L'examen clinique comprend :
  • la mesure de la taille
  • la mesure du poids
  • la mesure du périmètre abdominal
  • l'auscultation à la recherche de souffles cervicaux et abdominaux
  • un examen cardiaque
  • palpation de l'abdomen pour détecter une éventuelle augmentation de la taille des reins et le présence de masses abdominales
Des examens complémentaires sont effectués en cas d'HTA sévère pour détecter l'existence des organes cibles et d'autres facteurs de risques cardiovasculaires.

Les examens complémentaires comprennent :
  • le sédiment urinaire: mesure du rapport albumine/créatine sur un échantillion
  • des examens sanguins 
  • l'ECG
  • l'IRM
Traitement

Il n'existe pas de traitement curatif de l'HTA primitive (85 à 95% des cas) mais certaines causes d'HTA secondaire peuvent être corrigées. Quoi qu'il en soit, la surveillance de la PA permet de limiter significativement les conséquences néfastes de l'HPA.
Mesures hygiènodiététiques : Les recommandations comprennent :
  • la pratique d'une activité physique régulière d'au moins 30 minutes par jour, la plupart des jours de la semaine;
  • une perte de poids avec comme objectif un IMC entre 18,5 et 24,9;
  • l'arrêt du tabac
  • une alimentation riche en fruits, légumes, produits laitiers et pauvres en graisse avec une teneur réduite en graisses saturées et totales
  • un apport sodé de moins de 2,4 g/jour (<6 g NaCl)
  • une consommation éthylique <29,6 mL/jour chez les hommes, et <14,8 mL/jour chez les femmes
Dans l'HTA de stade 1 (légère) sans signe d'atteinte d'orgarne cible, les mesures hygiènodiététiques peuvent suffir à contrôler la PA.
Médicaments : Le traitement médicamenteux est instauré en même temps que les mesures hygiènodiététiques pour tous les patients qui présentent une pré-HTA ou une HTA associée à un diabète, une affection rénale, une atteinte des organes cibles ou de facteur de risque cardio-vasculaires.
Chez la plupart des patients hypertendus le traitement est débuté par un médicament, généralement un diurétique thiazidique (utilisé chez les patients ayant perdus >50% de leur fonction rénale; réduisent légèrement le violume plasmatique et les résistance vasculaires). Une aspirine faiblement dosée (80mg/j)permet de diminuer l'incidence des événements cardiaques chez le patient et est conseillé lorsqu'elle est tolérée.
Certains antihypertenseurs sont contre-indiqués dans certaines pathologies (B-bloquant sont des médicaments qui ralentissent la fréquences cardiaques et réduisent la contractilité myicardique, avec pour conséquence la diminution de la PA dans l'asthme) ou sont plus particulièrement indiqué dans d'autres (B-bloquants ou antagonistes calciques, vasodilatateurs, pour l'angor ...).
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /Déc /2009 15:42
troubles du rythme cardiaque


Les contractions régulières et coordonéés du muscle cardiaque sont la conséquence d'impulsions électriques issues de cellules cardiaques spécialisées. Les arythmies et anomalies de la conduction électrique résultent d'anomalies ayant leur origine dans la genèse même de cette activité électrique ou sa conduction ou des ces deux phénomènes.
Tout trouble cardiaque, y compris les anomalies congénitales d'origine structurelle (voies accessoires) ou fonctionnelle (channelopathies héréditaires) peuvent affecter le ryhme cardiaque. Les facteurs systèmiques pouvant entraîner ou contribuer à déclancher un trouble du rythme conprennent les anomalies électrolytiques (particulièrement taux faibles en potassium K ou magnésium M), l'hypoxie, les dysfonctionnements hormonaux ( hypothyroïdie ou hypertoroïdie), certains médicaments et substances toxiques (alcool, caféine).

symptômes:

Une arythmie et les troubles de conduction peuvent être assymptomatisques ou entraîner des palpitations (sensation de battements cardiaques forts ou rapides ou irréguliers) des troubles hémodynamiques (dyspnée, gène thoracique, pré-syncope, syncope, ou arrêt cardiaque). Parfois on observe une polyurie résultant de la libération du péptide natriurétique auriculaire au moment des crises de tachycardie supraventriculaire (TSV).
La palpitation du pouls et l'auscultation cardiaque peuvent déterminer la fréquence, la régularitté ou irrégularité du rythme cardiaque. L'examen du pouls veineux jugulaire peut être utile en cas de diagnostic des blocs AV des tachyarythmies auriculaires. Ainsi dans le bloc AV complet, les oreillettes se contractent par intermittence. Lorsque les valves auriculoventriculaires sont fermées, ce qui génère de grandes ondes a perseptibles au niveau du pouls veineux jugulaire.Les autres signes cliniques d'arythmie sont peu fréquents.

diagnostic:

L'examen clinique et l'anamnèse des antécédents permettent de détecter une arythmie et de formuler les possibles hypothèses étiologiques mais le diagnostic de certitude exige un enregistrement électrocardiographique à 12-dérivations, ou de manière moins fiable, un enregistrement du rythme, obtenu préférentiellement pendant les symptômes afin de déterminer le lien symptômes-rythme.

L'ECG est réalisé de façon systêmatique; un compas mesure les intervalles et identifie les moindres irrégularités du rythme. La clé du diagnostic repose sur la fréquence de l'activation auriculaire, sur la fréquence et la régularité de l'activité ventriculaire et la relation entre ces deux activités. Le rythme régulièrement irrégulier correspond à une irrégularité occasionnelle au sein d'un rythme par ailleurs régulier (contractions prématurées) ou un type prévisible d'irrégularité (lien récurrebt entre groupe de battements cardiaques). 

Traitement:

Les troubles du rythme asymptomatique en dehors de tout facteur de risque supplémentaire ne requière aucun traitement même s'il s'aggrave. Les arythmies symptomatiques peuvent nécessiter un traitement pour améliorer la qualité de vie du patient. Les troubles du rythme menaçant le pronostic vital du patient nécessitent une prise en charge.
Le traitement administré dépend de l'étiologie sous-jacente. Si nécessaire, un traitement médical par antiarythmiques, une cardioversion électrique externe, l'implantation d'un stimulateur cardiaque ou d'un défibrillateur automatique voire la combinaison de ces deux différe,tes options est parfois requise. Le patient qui présente des troubles du rythme cardiaque engendrant ou susceptibles d'être à l'origine de symptômes liés à des perturbations hémodynamiques peut se voir imposer des restrictions en matière de conduite automobile jusqu'à ce qu'une évaluation de la réponseau traitement ait été faite.


 
Par carbatra - Publié dans : trouble du rythme
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 17:38

On peut détecter une maladie cardio-vasculaire grâce à différentes nouvelles technologies qui permettent d'obtenir un diagnostic fiable et précis. On peut citer l'électrocardiogramme, le scanner ou encore l'IRM. En complément, le médecin procède quand même à un examen clinique, qui, lui, ne nécessite pas d'appareils modernes. 
Plus de maladies peuvent être guéries grâce à de nouveaux traitements innovants tels le pacemaker, le défibrilateur cardiaque ou l'angioplastie.
Malgré tout, il est important que le patient prenne soin de sa santé en ayant une alimentation saine et équilibrée, une activité physique appropriée et un repos suffisant (mesures hygiéno-diététiques).
Afin d'éviter l'apparition d'une maladie, la prévention est très importante notament chez les individus issus de familles où les pathologies cardiaques sont plus ou moins présentes.

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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 15:03

On peut détecter une maladie cardio-vasculaire grâce à différentes nouvelles technologies qui permettent d'obtenir un diagnostic fiable et précis. On peut citer l'électrocardiogramme, le scanner ou encore l'IRM. En complément, le médecin procède quand même à un examen clinique, qui, lui, ne nécessite pas d'appareils modernes.

Plus de maladies peuvent être guéries grâce à de nouveaux traitements innovants tels le pacemaker, le défibrillateur cardiaque ou l'angioplastie.

Malgré tout, il est important que le patient prenne soin de sa santé en ayant une alimentation saine et équilibrée, une activité physique appropriée et un repos suffisant (mesures hygiéno-diététiques).

En complément du traitement administré au patient, (médicamenteux, hygiène de vie, chirurgical), il est utile et nécessaire de lutter contre les facteurs qui ont engendré la maladie, afin d’éviter qu’elle ne réapparaisse, une fois le traitement terminé.

Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. On estime à 17,1 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardio-vasculaires, soit 29% de la mortalité mondiale totale. Elles touchent presque également hommes et femmes.

 

Ainsi, les facteurs de risque, les plus courants, sont :

L’âge,   (> 50 ans chez l'homme, > 60 ans chez la femme) ;

Le tabagisme actuel, ou arrêté depuis moins de 3 ans ;

Le diabète, traité, ou non ;

L’hypertension artérielle, traitée, ou non ;

L’excès de mauvais cholestérol ou, insuffisance de bon cholestérol ;

L’obésité qui, lorsqu'elle est présente, est souvent associée à un excès de mauvais cholestérol, une hypertension et un diabète ;

La sédentarité, c'est-à-dire le manque d'exercice, (moins de 3 fois 30 min d'exercice physique par semaine), qui constitue également un facteur aggravant ;

L’hérédité : - Survenue d'une crise cardiaque, chez le père ou un frère avant 55 ans ou chez la mère ou une soeur avant 65 ans ;

       - Survenue d'une attaque cérébrale, chez un membre de la famille avant 45 ans ;

La consommation excessive d'alcool : plus de 3 verres de vin/j chez l'homme et 2 verres/j chez la femme.

Afin d'éviter l'apparition d'une maladie, la prévention est très importante notamment chez les individus issus de familles où les pathologies cardiaques sont plus ou moins présentes.

 

???

 

Peut-être que dans quelques années, nous pourrons nous appuyer sur des méthodes permettant une prévention plus efficace, allant jusqu’à poser un diagnostic prénatal fiable. Ainsi, dans les familles à forts risques, les effets néfastes des diverses maladies cardio-vasculaires seront limités, l’espérance de vie des futurs enfants rallongée et leur qualité de vie par rapport à leur maladie améliorée. Mais avec un diagnostic préalable et sûr, se pose alors la question de la bio-éthique...


Par carbatra - Publié dans : Conclusion
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